Les enjeux de la génomiqueComité aviseur GE3LSEn 2006, Génome Québec a créé un comité aviseur GE3LS
Ce comité aviseur se rapporte au conseil d’administration de Génome Québec et regroupe des experts provenant de tous les domaines de recherche des GE3 DS. Membres du comité aviseur GE3LS
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Président |
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Autres membres |
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PRÉSIDENT
BRYN WILLIAMS-JONES, Ph. D.
Professeur adjoint aux programmes de bioéthique
Département de médecine sociale
Faculté de médecine
Université de Montréal
Bryn Williams-Jones, Ph. D., est professeur adjoint aux programmes de bioéthique – Département de médecine sociale, à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. M. Williams-Jones est un chercheur-boursier interdisciplinaire qui utilise des outils analytiques provenant de l’éthique appliquée, de la politique en matière de santé et des sciences sociales, et qui collabore avec des humanistes, des spécialistes des sciences sociales et des sciences appliquées pour explorer les implications socioéthiques de nouvelles technologies. Il a pris part à des initiatives canadiennes et internationales pour favoriser la collaboration interdisciplinaire sur la génomique et la société. La recherche qu'il mène actuellement porte sur la commercialisation de tests génétiques et autres biotechnologies (i.e. pharmacogénomique, nanotechnologie), sur l’évaluation de nouvelles technologies (particulièrement des efforts pour intégrer l’éthique dans l’évaluation de la technologie de la santé) et sur la gestion des conflits d’intérêt qui émergent dans le contexte de la recherche universitaire, et notamment des relations université-industrie. Page personnelle : www.genethics.ca/personal/
AUTRES MEMBRES
RENALDO BATTISTA - M.D., M.P.H., Sc.D., F.R.C.P. (C)
Professeur titulaire et directeur du Département
d'administration de la santé (DASUM)
Directeur de l’Institut d’évaluation en santé (IDÉES)
Université de Montréal
Le Dr Renaldo Battista est professeur titulaire et directeur du Département d'administration de la santé (DASUM) et directeur de l’Institut d’évaluation en santé (IDÉES) à l’Université de Montréal. De 1982 à 2003, il a été professeur aux départements d’épidémiologie et de biostatistique et de médecine à l’Université McGill. Il a été président du Conseil d’évaluation des technologies de la santé du Québec (CETS) de 1994 à 2000, puis président-directeur général de l'Agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé (AETMIS) de 2000 à 2004.
Ses contributions scientifiques les plus importantes se regroupent autour de trois thèmes : l’intégration des services préventifs à la pratique clinique; le développement et l’implantation de lignes directrices en pratique clinique et l’évaluation des technologies de la santé. Elles témoignent d’un intérêt soutenu pour le transfert des connaissances ou la création de liens effectifs entre la production d’information scientifique et son utilisation par les professionnels de la santé, les gestionnaires et les décideurs.
Dr Battista a été membre du Conseil consultatif de l’Institut de recherche sur les services et politiques de santé des Instituts de recherche en santé du Canada de 2001 à 2003. Il est membre du Conseil consultatif de Santé Canada depuis janvier 2005 et il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé depuis octobre 2005. En 2006, le Dr Battista a été élu membre de l’Académie canadienne des Sciences de la santé. Il est Président de l’Association canadienne de recherche sur les services et les politiques de santé depuis 2007.
ALBERTO CAMBROSIO, Ph. D.
Professeur, Chaire des études sociales en médecine
Université McGill
Alberto Cambrosio, Ph. D., Université de Montréal, 1984, est professeur à l’Université McGill depuis 1990. Le domaine d’expertise du professeur Cambrosio est à mi-chemin entre la sociologie médicale et la sociologie des sciences et de la technologie. Ses travaux se concentrent sur la « culture matérielle » des pratiques biomédicales, et notamment sur l’étude de l’application de techniques biologiques modernes au diagnostic et au traitement du cancer, sur le développement comparatif (Amérique du Nord-Europe) des essais cliniques dans la lutte contre le cancer, et sur le rôle de l’imagerie visuelle dans le développement de l’immunologie. Le projet le plus récent du professeur Cambrosio (financé par des subventions du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, du Fonds québécois de recherche sur la société et la culture et des Instituts de recherche en santé du Canada) examine comment la médecine moderne a pu venir à bout des multiples et omniprésentes différences et variations culturelles, sociales et pratiques auxquelles elle est constamment confrontée. M. Cambrosio est surtout préoccupé par la création d’établissements et d’instruments pour gérer ces différences et pour obtenir un consensus, même de nature partielle et temporaire, grâce à la dynamique sociale et historique de la régulation, de l’objectivation et de la normalisation biomédicale. Son plus récent livre (Biomedical Platforms, coécrit avec Peter Keating) fait l’analyse de la transformation de la médecine en biomédecine et de ses conséquences depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, allant de la refonte de l’architecture des hôpitaux à la redéfinition du corps humain, des maladies et des méthodes de traitement. La Society of Social Studies of Science (4S) lui a décerné le prix Ludwik Fleck en 2005 pour le meilleur livre dans le domaine des études de la science et de la technologie.
Au cours des dernières années, le professeur Cambrosio a été invité à plusieurs centres de recherche, notamment l’Unité Inserm 502 « Centre de recherche médecine, sciences, santé et société » (Paris), l’Unité Inserm 379 « Épidémiologie et sciences sociales appliquées à l’innovation médicale » (Marseille), le Centre de sociologie de l’innovation de l’École des Mines (Paris), le Wellcome Institute for the History of Medicine (Londres) et le Max-Planck Institute for the History of Science (Berlin).
Ses étudiants de cycles supérieurs travaillent à l’analyse sociologique de la génération de connaissances et de pratiques médicales.
NANCY GELINAS, Ph. D.
Professeure adjointe à la
Faculté de foresterie et de géomatique
Université Laval
Nancy Gélinas est professeure adjointe à la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval. Son domaine général de recherche se classe sous le thème « économie politique ». Ce thème se veut une approche multidisciplinaire des problèmes économiques et sociaux. Plus précisément, l’économie politique forestière présente un vaste domaine d’application. En couvrant l’ensemble du réseau de création de valeur, cette discipline étudie tant l’aménagement forestier et la transformation du bois que l’aspect socio-économique de la foresterie.
Essayer de comprendre les réalités sociales et économiques dans lesquelles baignent les communautés forestières et ce, en adoptant une vision holistique de la foresterie, tel est l’essentiel de ses questionnements en termes de recherche. Ses axes de recherche tournent principalement autour de la notion de développement économique régional. Plus précisément :
- Mesure de l’efficacité et de la rentabilité de projets en foresterie et leurs impacts sur l’environnement (mesure des externalités).
- Gestion participative des forêts.
- Conciliation des aspects économiques, sociaux et environnementaux.
- Amélioration des processus décisionnels en aménagement forestier.
Des projets en cours visent à mieux comprendre les filières bois, de l’aménagement forestier jusqu’aux consommateurs, en passant par l’industrie de la transformation. Également, des projets portent sur l’importance socio-économique de la génomique forestière et son acceptabilité sociale ainsi que sur l’économique des valeurs intangibles de la forêt.
NATHALIE LECOQ, LL.M., B.C.L./LL.B., B.SC.
Avocate
Heenan Blaikie
Nathalie Lecoq s’est jointe à l’équipe du droit du travail et de l’emploi de Heenan Blaikie en 1999.
Me Lecoq concentre sa pratique sur le droit de la santé et le droit administratif, notamment en matière d’organisation et de prestation de services de santé et de services sociaux et de pratique des professionnels de la santé. Elle possède une vaste expertise sur les questions juridiques relatives à la recherche biomédicale, à l’accès à l’information, à la procréation assistée et aux nouvelles technologies de reproduction, ainsi qu’à la psychiatrie. De plus, Me Lecoq s’intéresse vivement aux enjeux de santé publique, y compris les mesures de prévention et de contrôle des infections nosocomiales.
Elle a agi à plusieurs reprises à titre de conférencière dans le domaine du droit de la santé.
Elle détient une maîtrise en droit avec spécialisation en bioéthique médicale de l’Université McGill et une maîtrise en droit international et droit européen de l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne).
JEAN LACHAINE, Ph. D.
Professeur adjoint à la Faculté de pharmacie
Chercheur associé à la Faculté de médecine
Département d’ophtalmologie
Université de Montréal
Jean Lachaine est professeur adjoint à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal et il est chercheur associé à la Faculté de médecine de cette université au Départment d’ophtalmologie. Ses responsabilités en qualité d’enseignant et ses champs d'intérêts en recherche comprennent l'évaluation économique dans les soins de santé, la pharmacoéconomie, la qualité de vie, l’utilisation de médicaments et le respect des traitements. Il a abondamment consulté les bases de données de la RAMQ pour des projets de recherche portant sur l’utilisation de médicaments, le respect des traitements et l’évaluation économique. Ses recherches sont financées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), par le Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ) et par des sociétés pharmaceutiques. Il est membre du Comité scientifique du Conseil du médicament du Québec à titre d’expert en pharmacoéconomie. Il est également membre de comités spéciaux pour le Conseil du médicament du Québec et membre de comités d’éthique pour les sciences de la santé à l’Université de Montréal.
SUZANNE PHILIPS-NOOTENS, M.D., LL.B., LL.M.
Professeure titulaire, Faculté de droit
Université de Sherbrooke
Suzanne Philips-Nootens est médecin (études de médecine et spécialisation en anesthésiologie en Belgique et au Congo) et juriste (baccalauréat, université de Sherbrooke, 1980, maîtrise en droit comparé, université McGill, 1987). Entrée à la Faculté de droit de l’université de Sherbrooke en 1981, elle est professeure titulaire. Lors de son mandat de vice-doyenne à l’enseignement, de 1998 à 2002, elle a notamment contribué à la création d’un programme, unique au Canada, le baccalauréat en droit avec cheminement en biotechnologie (faculté de droit et faculté des sciences). Vice-doyenne à la recherche et aux études supérieures de 2004 à 2006, elle est directrice du programme de maîtrise en droit et politique de la santé. Elle a été membre de divers comités universitaires, de comités d'éthique dans le domaine de la santé, du Conseil d’évaluation des technologies de la santé, présidente du Conseil d’administration de l’Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke de 1999 à 2005. Elle enseigne le cours de Droit, éthique et médecine moderne au programme de maîtrise. Ses recherches, publications et communications portent essentiellement sur le droit médical, la responsabilité, l’inaptitude, les droits des personnes âgées, la génétique, la bioéthique, la dignité humaine.
Elle est membre du groupe de recherche en droit de la santé de l’Université de Sherbrooke (le GREDSUS) et a été chercheur principal au GEDS (Génome Québec et Génome Canada, dir. B.M. Knoppers, 2001-2006). Elle est notamment co-auteur, avec le Pr Robert Kouri, du volume L’intégrité de la personne et le consentement aux soins (2e éd., 2005), et, avec le Dr Pauline Lesage-Jarjoura et le Pr Robert Kouri, des Éléments de responsabilité civile médicale, Le droit dans le quotidien de la médecine, (3e éd., 2007).
DANIEL SINNETT, Ph. D.
Professeur en pédiatrie et professeur
auxiliaire en biochimie
Université de Montréal
Chercheur au Service d’hématologie-oncologie
du
Centre de recherche
Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
Daniel Sinnett, Ph. D., est professeur en pédiatrie, professeur auxiliaire en biochimie et membre associé de la Faculté de droit à l’Université de Montréal. Il est également chercheur au Service d’hématologie-oncologie du Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine. Daniel Sinnett est membre associé du Réseau canadien des maladies génétiques (Centres d’excellence). Il est cofondateur et membre du Robert-Cedergren Centre in Bioinformatics and Genomics.
Il a obtenu son baccalauréat ès sciences en 1985 et sa maîtrise en biochimie en 1987 à l'Université de Montréal. Il a ensuite poursuivi ses études au doctorat en biochimie et a obtenu son diplôme en 1991. Enfin, il a terminé ses études postdoctorales en pédiatrie et en génétique moléculaire à Harvard University en 1994.
Daniel Sinnett est très actif dans le domaine de l’oncogénétique pédiatrique. Son groupe était parmi les premiers à faire des études en épidémiologie génétique pour évaluer les rôles des déterminants génétiques dans la susceptibilité à la leucémie lymphoblastique aiguë. Au cours des années, il a mis sur pied un programme de recherche, financé par Génome Québec / Génome Canada, afin d’étudier la variation génétique qui perturbe la régulation des gènes. L’établissement d’une base de données intégrée complète, contenant de l'information génétique, démographique et clinico-pathologique, a contribué grandement à la création d'un partenariat de longue durée avec IBM. Ce travail a été reconnu comme étant le premier du titulaire de la chaire François-Karl Viau en oncogénomique pédiatrique.