Jacques Drouin


Affiliation : Université de Montréal
Organisation : Institut de recherche cliniques de Montréal (IRCM)
Courriel : Jacques.Drouin@ircm.qc.ca
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À propos de Jacques Drouin

Jacques Drouin est directeur du laboratoire de génétique moléculaire à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. Il est professeur de biochimie à l’Université de Montréal et un membre de son programme de biologie moléculaire. Il est aussi membre affilié aux départements de biochimie, d’anatomie et biologie cellulaire, ainsi qu’à la division de médecine expérimentale de l’Université McGill.

Il est membre élu de l’Académie des Sciences et fellow de la Société Royale du Canada. Il est aussi membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé. Il a reçu un Doctorat Honoris Causa de l’Université Aix-Marseille.


Les contributions du groupe de recherche portent sur les bases moléculaires de la fonction, du développement et des maladies de la glande hypophysaire. Ces travaux incluent la découverte de régulateurs transcriptionnels impliqués dans le contrôle de la différenciation cellulaire, de l’organogénèse et dans le développement de maladies hypophysaires.

Ces contributions incluent la découverte : 1) de la famille Pitx des régulateurs transcriptionnels, 2) le facteur à boîte T, Tpit, un régulateur essentiel pour le ­­­­­choix du destin cellulaire hypophysaire qui, lorsque muté, cause le déficit isolé en ACTH, un déficit hormonal létal s’il n’est pas traité, et 3) le facteur Pax7 dont la fonction pionnière spécifie l’identité des cellules du lobe intermédiaire de l’hypophyse. Le mécanisme d’action épigénétique du pionnier Pax7 est exploité pour comprendre le mécanisme biologique fondamental que représente l’action pionnière. Le groupe investigue aussi les mécanismes transcriptionnels de l’action hormonale dont l’action répressive exercée par le récepteur des glucocorticoïdes en utilisant les méthodes de la biologie moléculaire et les approches génomiques pour comprendre leurs implications dans l’homéostase hormonale normale, la tumorigénèse et la résistance hormonale observée dans la maladie de Cushing. Ces travaux incluent aussi l’étude du contrôle du cycle cellulaire dans le développement normal et la maladie, ainsi que la mise en place de la capacité sécrétoire lors de la différenciation cellulaire. Le groupe s’est aussi intéressé au rôle des gènes Pitx dans la spécification de l’identité des membres postérieurs, dans la myogenèse et dans la survie des neurones dopaminergiques impliqués dans la maladie de Parkinson.



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